Guide Voyage Séville - Andalousie - KARAVEL
 

Séville et l'Andalousie

Visites

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Puente Nuevo

C’est à plus de 100 m de hauteur que ce pont enjambe une gorge, coupant la ville en deux. Le Puente Nuevo est une véritable prouesse architecturale et fut construit dans la deuxième partie du XVIIe siècle par Martín de Aldehua. On aime à rappeler le funeste destin du constructeur qui descendit en nacelle pour inspecter son travail. Il trouva la mort en basculant dans le ravin.  Un petit chemin, sur la droite avant de traverser le pont, permet d'en admirer l'architecture et la faille. La partie centrale du pont a aussi fait office de prison. Durant la guerre civile, on précipitait les prisonniers vivants dans la gorge.

Le palais du marquis de Salvatierra

Le portail baroque de cette demeure seigneuriale est orné de petits personnages d’inspiration coloniale. On y voit notamment un homme et une femme sur un chapiteau, symbolisant la pudeur. Le patio, au charme absolu, donne un avant-goût du poids de la tradition andalouse. L'intérieur de la maison, encore partiellement habitée, demeure complètement hétéroclite.

Le palais de Mondragón

Ce palais aurait été édifié en 1314 pour Abomelic, le gouverneur musulman de Ronda. Si son origine est indéniablement arabe, la majeure partie de l'édifice date du XVIIIe siècle, notamment les tours de la façade. Il subsiste un patio mudéjar aux arcades de brique et portes marquetées. Le reste de l’édifice est de facture gothique. Le palais de Mondragón abrite un petit musée sur l’histoire de la ville. Ne manquez pas le petit jardin de poupée dont la terrasse domine toute la vallée.

Plaza de Toros et Museo Taurino

Inaugurées en 1785, ce sont les plus anciennes arènes d’Andalousie et a fortiori d’Espagne. Tout le gotha de la corrida rêve de s’y produire au moins une fois. 300 ans d'histoire de la corrida sont inscrits sur les murs de cette illustre place. Ronda peut s’enorgueillir d’avoir écrit quelques belles pages de la tauromachie. En effet, la famille Romero inventa le combat à pied aux XVIIIe et XIXe siècles. C’est ici que Francisco Romero utilisa pour la première fois une muleta, la cape carmin qui permet d’attirer le taureau. Aujourd’hui, ses descendants ont créé une Université de Corrida pour transmettre cet art profondément ancré dans les traditions andalouses. Un petit musée permet également de se faire une idée de ce "sport". On y voit, entre autres, les photographies d'Hemingway et d'Orson Welles se familiarisant avec les passes. 
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