Londres
Livres et films favoris
Nos livres favoris
Le Londres élisabéthain
Le roi Lear, William Shakespeare : le roi Lear décide de partager son royaume entre ses trois filles, en fonction de l'amour que chacune lui porte. Il chasse la plus jeune, incapable de flatterie. Il le paiera très cher.
Mort à Deptford, Anthony Burgess : par l'auteur d'Orange mécanique, une biographie du grand Christopher Marlowe, contemporain de Shakespeare, qui fut tout à la fois espion, jouisseur insolent et dramaturge iconoclaste.
Londres sous la Révolution industrielle
Oliver Twist, Charles Dickens : à travers le portrait d'un enfant des quartiers pauvres, Dickens remet violemment en question le système politique anglais.
Le quinconce, Charles Palliser : John Huffam parcourt Londres victorien à la recherche d’un document prouvant sa légitimité. Ce document, qui a scellé le destin de cinq familles, provoque la haine, les meurtres et la folie car il constitue le cœur d’un secret bien gardé, le quinconce.
Le Londres victorien
La foire aux vanités, William Thackeray : l'évolution dans le beau monde de deux jeunes filles, l'une rêveuse, et l'autre très ambitieuse. Une analyse fine et terriblement sarcastique de la société anglaise lors des guerres napoléoniennes.
Mrs Dalloway, Virginia Woolf : un long monologue intérieur qui retrace une journée de la vie de Clarissa, une élégante londonienne.
La saga des Forsythes, John Galsworthy : l’histoire d’une famille d’aristocrates qui refuse d’accepter l’évolution de la société.
Le Londres mystérieux
Armadale, Wilkie Collins : la mystérieuse Lydia Gwilt croise le chemin du jeune Allan Armadale sur le pont d’un bateau. La vie de ce dernier va en être totalement bouleversée. Intrigues, espionnage et rivalités amoureuses par le génial inventeur du roman policier avec, comme personnage principal, une diabolique empoisonneuse qui choqua considérablement les lecteurs de l’époque.
L'agent secret, Joseph Conrad : à mille lieues des épopées maritimes qui ont fait la réputation de l'auteur, une histoire de gadoue londonienne, de faux attentat et d'agent provocateur à la solde de l'ambassade de Russie.
Single and Single, John Le Carre : un polar glaçant et bien ficelé, où il est question de blanchiment d'argent et de trafic de drogue derrière la façade d'une honorable banque de la City.
Le Londres fantastique
From Hell, une autopsie, Jack d'Alan Moore et Eddy Campbell : une BD culte récemment traduite et présentée à l'édition 2001 du festival d'Angoulême.
Le grand incendie de Londres, Peter Ackroyd : Spenser Spender, directeur de télévision à succès, transpose un roman de Dickens à l'écran et utilise Londres comme toile de fond. Fiction et réalité vont bientôt se confondre dans une capitale devenue étrangement menaçante.
Londres pendant la seconde guerre mondiale
La fin d'une liaison, Graham Greene : une histoire d'amour impossible entre un écrivain et une femme mariée.
Le Londres multiethnique
Le bouddha de banlieue, Hanif Kureishi : un livre semi-autobiographique, écrit par un écrivain d'origine pakistanaise surtout connu pour ses scénarios pittoresques (My beautiful Laundrette).
Le Londres musical
High Fidelity, Nick Hornby : l'histoire d'un trentenaire fou de musique, qui rythme ses échecs professionnels et sentimentaux à coup de Top 5. Moderne, désenchanté et terriblement drôle.
Quatuor, Vikram Seth : comment l'amour de la musique transforme une vie et surtout une vie amoureuse.
Londres à la fin du XXe siècle
London Fields, Martin Amis : l'enfant terrible des lettres anglaises signe là son chef d'œuvre : les menées machiavéliques d'une jeune femme bien décidée à se faire assassiner.
England, England, Julian Barnes : un portrait décapant d'une nation excentrique par le plus francophile des auteurs britanniques.
Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding : le journal d'une “célibattante” de 30 ans. Hilarant et déjà culte. Le livre vient d'être adapté au cinéma avec, à la grande surprise des anglais, une américaine du Texas dans le rôle principal.
L’hippopotame, Stephen Fry : les aventures hilarantes, d’un séducteur aigri et acariâtre, écrites par le plus versatile des comédiens britanniques.
Nos films favoris
L’époque élisabéthaine
Elizabeth, Shekhar Kapur (1998) : alors que les ennemis l’entourent et les conspirations se trament, Elisabeth Ire (Cate Blanchett), tout juste couronnée, va forger son destin et apposer sa marque sur une Angleterre dévastée par l’instabilité sociale et religieuse. Une vision forte et originale du règne le plus marquant de l’histoire anglaise.
Pour comprendre l’intemporalité de Shakespeare
Richard III, Richard Loncraine (1996) : l’impitoyable quête du pouvoir de l’ambitieux et sanguinaire Richard (sir Ian McKellan) transposée dans le Londres fasciste des années 30. Une adaptation originale et sanglante de la célèbre pièce historique de Shakespeare.
L’ère victorienne
Wilde, Brian Gilbert (1997) : la tragique vie du plus britannique des auteurs irlandais. Marié et père de deux enfants, Oscar Wilde (Stephen Fry) se heurte aux conventions sociales rigides de la société victorienne bien pensante en tombant amoureux de lord Alfred Douglas (Jude Law).
Les bas-fonds londoniens
Elephant man, David Lynch (1980) : John Hurt et Anthony Hopkins dans une fresque émouvante sur le thème de la différence, à l'époque victorienne.
La quintessence de l’humour britannique
Un mari idéal, Oliver Parker (1999) : les intrigues amoureuses et politiques vues par le sarcastique Oscar Wilde. Arthur Goring (Rupert Everett) est un grand mondain et séducteur invétéré, son ami sir Robert Chiltern (Jeremy Northam) un politicien brillant, parfait gentleman est l’époux dévoué de lady Chiltern (Cate Blanchett). Lorsque la machiavélique madame Cheveley menace de révéler un secret compromettant la carrière de sir Robert, lord Goring va venir au secours de son ami et mettre le doigt dans un engrenage délicat. Un régal…
L’Amerique chavire le cœur de l’Angleterre
Coup de foudre à Notting Hill, Roger Michell (1999) : quand une star de cinéma (Julia Roberts) tombe amoureuse d’un timide libraire de Notting Hill. Comédie glamour et carton au box office. Las de voir des touristes affluer devant la maison “bleue” où vit Hugh Grant dans le film, les habitants de la rue ont repeint toutes les portes en bleu.
Lorsque le destin dépend du métro de Londres
Pile ou face, Peter Howitt (1997) : et si une fraction de seconde suffisait à changer radicalement votre destin ? C’est ce que Helen (Gwyneth Paltrow), l’héroïne de cette comédie romantique, va expérimenter. En fonction du train qu’elle va prendre, dans la première version et rater, dans la seconde, le cours de sa vie va prendre deux voies totalement différentes mais toutes aussi riches en surprises…
Découvrir le Londres de l’après-guerre
Passeport pour Pimlico, Henry Cornelius (1948) : les habitants du quartier de Pimlico découvrent, grâce à un trésor déterré, qu’ils sont en fait bourguignons. Ils rejettent alors les lois anglaises et créent, au cœur même de la capitale dévastée par le Blitz, leur propre paradis continental à la plus grande stupéfaction des autorités et de la population. La première et hilarante comédie des célèbres studios Ealing à qui l’on doit également Noblesse oblige et Tueurs de dames.
Lorsque le pathétique rencontre le dérisoire
Withnail and I, Paul Heller (1986) : les aventures désopilantes de deux aspirants comédiens excentriques, Whithnail (Richard E. Grant) et I (Paul McGann), dans le Londres des années 1960. Un film culte en Grande-Bretagne.
Original et décalé
Shooting Fish, Stefan Schwartz (1997) : les aventures de trois escrocs pleins de talent et de culot. L’américain Dylan (Dan Futterman) au bagou irrésistible et son comparse anglais Jez (Stuart Townsend), petit génie de l’informatique, veulent 2 millions de livres et Londres est leur cible. L’arrivée de la belle Georgie (Kate Beckinsale) qui, elle aussi, a besoin d’argent, va précipiter les choses…
Pour la finesse de la peinture sociale
My beautiful laundrette, Stephen Frears (1985) : les (més)aventures d’un couple homo d’origine indienne qui ouvre une laverie branchée. Pour revivre l’ambiance “fric” des années thatchériennes.
Sombre ou ultraviolent
Naked, Mike Leigh (1993) : un jeune nihiliste (David Thewlis) se réfugie à Londres après avoir commis un viol. Errance et violence sur fond de délires eschatologiques. Un film coup de poing.
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