Amsterdam
Les grands classiques
Le musée Van Gogh
Ce musée fait partie des incontournables d'Amsterdam. Vincent Van Gogh est l'un des artistes néerlandais les plus célèbres au monde, même si sa carrière n'a duré que dix ans (de 1880 à 1890). Le bâtiment principal, inauguré en 1973, est l'œuvre de Gerrit Rietveld, initiateur du groupe De Stijl. Une aile, conçue par Kisho Kurokawa, a été rajoutée en 1999. Cette structure ovale est familièrement appelée "la Moule". Elle abrite les expositions temporaires.
Le 1er étage est exclusivement consacré aux oeuvres de Van Gogh, précurseur de l'expressionnisme. Celles-ci sont présentées de manière chronologique. La carrière du peintre est divisée en cinq périodes.
La première, sa période hollandaise, est illustrée par des tableaux particulièrement sombres dominés par des effets de clair-obscur. Vous admirerez, peut-être pour la première fois, ses paysages néerlandais. Les cottages étaient son sujet favori. Fasciné par les fermes et influencé par Jean-François Millet, il a peint, à Nuenen, des scènes de la vie traditionnelle paysanne. Le tableau Les mangeurs de pommes de terre reflète son désir d'exécuter une "oeuvre paysanne" réaliste et de réfléter la vie rude des hommes de la terre. Il s'est attaché à rendre aux personnages leurs traits caractérisques. C'est à cette époque qu'il entretient une correspondance régulière avec son frère Théo. Celui-ci est alors marchand de tableaux à Paris.
Attardez-vous devant la toile intitulée Nature morte à la Bible ouverte. Il a réalisé ce tableau après la mort de son père qui était pasteur. A côté de la Bible ouverte, vous remarquerez le roman d'Emile Zola, La joie de vivre. Van Gogh exprime, à travers cette oeuvre, son désir de modernité en réaction à l'éducation religieuse qu'il a reçue. Vous observerez, ensuite, une série de toiles représentant des arbres fruitiers en fleur, témoignant de son intérêt pour la nature.
La seconde période, réalisée à Paris, est marquée par l'innovation et l'expérimentation. Van Gogh se livre à une série d'autoportraits. Il fait des recherches sur la couleur et les techniques de peinture. Certaines toiles révèlent l'influence du style pointilliste. Les parisiens reconnaîtront quelques lieux de la capitale : le boulevard de Clichy ainsi qu'un parc à Asnières.
La troisième période correspond au séjour du peintre à Arles, de 1888 à 1889. Van Gogh s'est inspiré des gravures japonaises. Il était attiré par les couleurs vives et la clarté de ces compositions. Un pont sous la pluie s'inspire d'une toile de Hiroshige. Van Gogh a intensifié les couleurs et rajouté des caractères chinois sur les bords. Ses petites touches personnelles servent uniquement de décoration. La courtisane mérite votre attention. L'artiste a ajouté un fond aquatique avec des grues et des grenouilles. Il tente de reproduire, avec la peinture à l'huile, les effets esthétiques des gravures sur bois. C'est à cette même époque, lorsqu'il habitait dans la chambre jaune, qu'il peint La chambre de Vincent. Une de ses œuvres les plus célèbres, les Tournesols, date de la même époque. Il a peint ce tableau pour décorer la chambre de Gauguin.
A Saint-Rémy, Van Gogh est interné à l'hôpital psychiatrique. Il peint alors son entourage. Les paysages de cyprès et d'oliviers datent de cette période. Il se prête aussi à des reproductions de peintures, comme celles de Delacroix, Millet ou Rembrandt. Notez la ressemblance de Van Gogh avec Lazare dans le tableau La résurrection de Lazare. De la même manière, le personnage du Christ de la Pietà d'après Delacroix pourrait être un autoportrait.
Van Gogh finit sa vie à Auvers-sur-Oise où il peint le célèbre tableau Champ de blé avec vol de corbeaux. Ce dernier illustre les tourments de l'artiste et annonce sa mort prochaine. Il se suicida le 27 juillet 1890.
Le 2e étage est réservé au cabinet d'estampes. Les expositions sont régulièrement renouvelées. A cet étage, vous pourrez enrichir vos connaissances grâce aux ouvrages disponibles dans la salle d'étude. Des ordinateurs permettent aussi de se connecter gratuitement au site Internet du musée. Au 3e niveau sont exposées des œuvres du XIXe siècle. Les toiles, regroupées autour des thèmes chers au peintre néerlandais, sont signées de peintres comme Pissarro ou Monet.
Si vous avez un petit creux pendant ou après la visite, n'hésitez pas à rejoindre le restaurant au rez-de-chausée. Vous aurez une jolie vue sur la place du Museumplein.
Stedelijk museum
A deux pas du musée Van Gogh, ce musée d'art moderne et contemporain est l'un des plus importants et des plus réputés d'Europe. Le bâtiment de style néo-Renaissance a été dessiné par A.W. Weissman en 1895. Une aile ornée de baies vitrées, conçue par l'architecte Alvaro Siza, a été rajoutée en 1954. A cette date, le musée municipal abritait la collection de Sophia De Bruyn, la riche veuve d'un célèbre rentier. L'intérieur ultramoderne du musée contraste avec la façade. Celle-ci est ornée de niches qui abritent des statues représentant des artistes et des architectes.
Les collections réunissent des oeuvres de la fin du XIXe et du XXe siècle. Des œuvres de Kasimir Malevitch, précurseur du constructivisme, vous frapperont par l'abondance de formes géométriques (cercles, croix et rectangles).
Le mouvement De Stijl ("Le style") illustre le début du XXe siècle. Il regroupa des artistes néerlandais et internationaux qui inspirèrent par la suite le Bauhaus. Les toiles ont toutes un point commun : les couleurs rouge, jaune, bleu, noir et blanc mêlées à des traits verticaux et horizontaux. Piet Mondrian et Theo Van Doesburg sont les principaux représentants de ce courant artistique qui a touché la peinture, l'architecture mais aussi la sculpture et la conception de mobilier. Notez la célèbre Chaise bleue et rouge de Rietveld.
Le musée vous donne un aperçu des divers mouvements d'art contemporain de la période 1945-1980. Le groupe Cobra, nom formé à partir des initiales des trois pays à l'origine du mouvement (COpenhague, BRuxelles, Amsterdam), est représenté à travers les toiles de Karel Appel, Pierre Alechinsky, Corneille, Constant ou d'Asger Jorn. Tous témoignent, au sortir de la seconde guerre mondiale, d'une grande vitalité. Ils peignent des animaux, des monstres et s'inscrivent en rupture avec l'esthétique de l'Ecole de Paris. Spontanéité et couleurs vives se manifestent à travers leurs œuvres, notamment dans Homme et animaux, de Karel Appel.
Vous pouvez aussi admirer les toiles de Chagall, Matisse et Van Gogh. Le musée propose une riche collection de photographies. Celles de Man Ray ont influencé les surréalistes. Vous aurez un avant-goût du Pop Art avec les toiles d'Andy Warhol et de Jasper Johns.
Le nouveau réalisme est représenté par des œuvres de Tinguely et Niki de Saint-Phalle. Les artistes s'inspirent des objets de la vie courante et utilisent des objets de récupération. Niki de Saint-Phalle a réalisé la célèbre fontaine située à côté du centre Georges Pompidou à Paris.
Les amateurs d'estampes trouveront des gravures, estampes, dessins et photographies au département des gravures. Le musée abrite égalementi un département d'arts appliqués.
Attardez-vous dans la section consacrée aux sculptures d'artistes tels que Rodin, Arp, Moore ou Renoir. Certaines sont exposées dans le jardin du musée. Ne manquez pas la fresque de Karel Appel dans le café-restaurant qui surplombe le jardin. Vous aurez une jolie vue sur le Museumplein. Cet espace vert abrite le monument Ravensbrück. Les piliers en métal, disposés en arc de cercle, commémorent les victimes féminines de l'Holocauste.
Le Begijnhof (le béguinage)
Un havre de paix au cœur de la ville. En poussant la porte d'entrée en bois, située place Spui, vous pénétrez dans une cour plantée d'arbres et bordée de maisons harmonieuses. Il est également possible d'y accéder par l'autre entrée, située dans la rue Gedempte Begijen Sloot.
Fondé en 1346, le béguinage est un ancien couvent qui logeait les béguines. Ces religieuses vouaient leur vie aux déshérités. La dernière béguine s'est éteinte en 1971. Une atmosphère sereine règne dans cette oasis de paix. C'est la seul hofje (cour intérieure) officiellement ouverte au public. Les maisons, construites au XVe siècle, ont été transformées au cours des siècles. Certaines sont ornées de plaques retraçant des thèmes bibliques. Celle du n°19 représente la Fuite en Egypte.
Au milieu de la place, notez l'église Engelse Kerk (église anglaise). Erigée au début du XVe siècle, elle a conservé son clocher médiéval. Elle fut confisquée puis louée, en 1607, à une communauté de protestants anglais. Cette église presbytérienne abrite une chaire décorée par Piet Mondrian.
Ne manquez pas, en face, l'église catholique dissimulée derrière la façade de deux résidences privées, aux n°29 et 30. Elle fut construite clandestinement en 1665. Les peintures et les vitraux commémorent le Miracle d'Amsterdam (en 1345, une hostie, mise au feu après avoir été recrachée par un mourant, ne brûla pas).
Attardez-vous au n°34. Il s'agirait de la maison en bois la plus ancienne des Pays-Bas. Het Houten Huys (maison de bois) date de 1477. La construction des maisons en bois fut interdite à partir de 1521, suite aux incendies dévastateurs de 1421 et 1452. Notez sur le mur, à gauche de cette maison, les inscriptions bibliques.
Restauré au cours des années, ce lieu sea retrouvé sa vocation : accueillir les femmes célibataires, les personnes âgées et les étudiantes. En ressortant par la place Spui, si vous avez une petite soif, n'hésitez pas à faire une halte au célèbre café brun Hoppe.
Le musée Cobra
Ce musée excentré mérite le détour. Vous cernerez mieux l'ampleur du mouvement Cobra qui a émergé dans les années qui suivirent la seconde guerre mondiale. Créé par un groupe de jeunes artistes originaires de Bruxelles, de Copenhague et d'Amsterdam, il joua un rôle important dans l'évolution de l'art contemporain en Hollande et s'affirma dans l'histoire internationale de l'art. Il résulte d'une fusion entre l'expressionnisme, le surréalisme et l'art abstrait.
Karel Appel, Corneille et Constant ont été à la tête de ce groupe artistique expérimental de courte durée (1948-1951). Les artistes prônaient la spontanéité et le primitivisme. Les figures rappellent celles des dessins enfantins. On retrouve des tons violents, de larges coulures posées à la brosse ou au couteau. La figuration est proche des graffitis et des caricatures.
La structure moderne du musée permet aux visiteurs de circuler aisément. Le rez-de-chaussée est réservé à des expositions temporaires. Clarté et sobriété participent à l'immersion au coeur du musée.
Le jardin zen. Conçu par Shinkichi Tajiri, cet espace circulaire confère au musée une atmosphère sereine et paisible. Une pause spirituelle avant d'accéder au premier étage. Ce "Dry zen garden", le Karesansui, est composé comme les haïkus, ces poèmes composé de trois vers (de 5, 7, et à nouveau 5 pieds). L'artiste a réalisé cette oeuvre en s'inspirant d'éléments naturels : les nuages, les montagnes et la mer. Cette dernière est évoquée par la surface striée de graviers. Les sculptures composées de plaques d'acier ont été choisies pour éviter toute assimilation avec les éléments naturels.
Au 1e étage, vous serez frappé par les couleurs vives, voire criardes des toiles de Pierre Alechinsky. Ces œuvres se rapprochent du monde animé, d'un art plus narratif. La toile Cobras vulcanologiques est dominée par des tons orangés. Vous pouvez également admirer des lithographies comme Le cirque ou L'expérience sans expériences.
Les sculptures en bois de Karel Appel, sans doute la personnalité la plus affirmée du groupe, sont également exposées. L'artiste s'inspire principalement de dessins d'enfants aussi bien dans ses toiles que dans la confection de ses sculptures. La vierge noire et Clown, sortes de pantins, frappent par leurs couleurs éclatantes.
On retrouve les dessins d'Asger Jorn exposés dans des vitrines. L'artiste accorde une place essentielle à l'acte de peindre et affirme que "la nourriture préférée de la peinture, c'est la peinture". Le fond de ses toiles est souvent réaliste. Dans Chanson d'été, le réalisme côtoie le style abstrait. Le paysage d'une apparente tranquillité est en rupture avec la figure apocalyptique au centre de l'oeuvre.
Un pan de mur est réservé à l'oeuvre de Corneille. L'artiste reconstitue l'atmosphère des villes où il a vécu. Sa toile La ville, dominée par des tons bleu-gris, en est la parfaite illustration. Il peint avec une certaine agressivité les animaux et représente l'homme vivant des situations difficiles.
Autre grande figure du mouvement Cobra : Constant. La représentation animale tient une place importante dans ses compositions. L'artiste aborde également le thème de la guerre à travers une série de tableaux. La révolte évoque le désir de rebellion. Attardez-vous devant une série de sept petits tableaux. Chacun représente une sensation ou une ambiance : Nuit, Agonie, Hiver, Soleil... L'univers du cirque, également exploité par Alechinsky, est abordé à travers l'oeuvre Ruimte circus. Les équilibristes y sont en pleine action. Est-ce un clin d'oeil ? La vie, à l'image d'un numéro de cirque périlleux, éternellement exposée au risque, toujours "sur la corde raide" ?
Un espace est réservé aux sculptures. On y retrouve les œuvres de Tajiri Shinkici Le guerrier, Samurai et Figuur. Le musée abrite au 2e étage une bibliothèque. Celle-ci contient des archives. Elle est uniquement accessible sur rendez-vous (tél. (020) 547 5054).
Le Rijksmuseum
C'est le plus grand musée des Pays-Bas. La façade, mélange de style Renaissance hollandaise et néogothique, se repère à ses briques rouges. L'édifice, construit en 1885, est l'oeuvre de Pierre Cuypers, l'architecte de la gare centrale. Au centre de la façade, vous observez la Vierge des Pays-Bas entourée des bustes de Lucas Van Leyden, Rembrandt, Jan Steen, Adrian Van der Werff. Le passage de la Museumstraat, sous le musée, relie le Museumplein et Paulus Potterstraat. Cyclistes et piétons l'empruntent régulièrement.
Le 1e étage du musée comporte une salle consacrée aux peintres du XVIIe siècle. La ronde de nuit de Rembrandt est le tableau le plus célèbre de l'art néerlandais de cette période. La toile a été commandée par un capitaine d'une compagnie de miliciens.
D'autres maîtres de la peinture flamande sont exposés à ce même étage. Vous prêterez une attention toute particulière à La laitière de Jan Vermeer. Cette huile sur toile frappe par son hyperréalisme. La lumière et le contraste des couleurs accentuent cette impression. On s'attendrait presque à voir bouger le personnage. Double portrait dans un jardin et Les joyeux buveurs sont les portraits les plus connus de Frans Hals.
Le siècle d'or est aussi représenté par des artistes comme Jan Steen. Attardez-vous devant la toile intitulée La toilette. Il y un contraste entre le chien sur l'oreiller, symbolisant la fidélité conjugale, et les bas rouges de la femme suggérant qu'il s'agit d'une prostituée.
Une salle au rez-de-chaussée est consacrée à l'histoire nationale. Des événements marquants des Pays-Bas y sont retracés. A travers le retable L'inondation de la Sainte-Elisabeth, l'artiste anonyme dépeint une catastrophe naturelle. Celle-ci s'est produite en 1421 après la rupture des digues protégeant Dordrecht et emporta une vingtaine de villages.
Les collections de sculptures et d'arts décoratifs, réparties sur trois niveaux, occupent de nombreuses salles. Maisons de poupées, meubles d'époque, tapisseries flamandes, orfèvrerie, pendules, sont autant de traces des siècles passés. Les pièces de faïence de Delf sont aussi exposées. Les camaïeux de bleu et les personnages représentés marquent l'influence de la porcelaine chinoise.
800 000 dessins et estampes sont également présentés dans le cabinet des estampes. Vous y verrez des estampes japonaises et les gravures d'artistes européens tels que Dürer, Tiepolo, Goya, Watteau et Toulouse-Lautrec.
La belle collection d'art asiatique au sous-sol mérite le détour. Des pièces provenant de divers pays (Indonésie, Inde, Chine, Corée et Japon) sont exposées. Ne manquez pas les deux pièces maîtresses. Le célèbre Shiva, roi de la danse est une oeuvre en bronze du XIIe siècle. Cette sculpture processionnelle représente le dieu hindou en roi de la danse cosmique. Le tambour représente la Création et le cercle de flammes la Destruction de l'univers. Autre sculpture phare : Bodhisattva Avalokitesvara, dit "le Miséricordieux". Cette statue en bois du XIIe siècle présente un être (sattva) sur le chemin de l'éveil (bodhi) : c'est un futur bouddha. Ne manquez pas la statue de Bouddha du VIIe siècle, véritable leçon de sagesse et de quiétude.
Au sous-sol, vous pouvez arpenter les nombreuses salles du département abritant des sculptures et arts décoratifs des XVIIIe et XIXe siècles, mais aussi des tapisseries, comme l'Arche de Noé, des meubles et des reliquaires. Attardez-vous devant Le buste d'un inconnu. Cette sculpture de 1606 en terre cuite est l'oeuvre d'Hendrick de Keyser, l'architecte des églises Westerkerk et Zuiderkerk.
Prévoyez au minimum trois heures pour déambuler dans le musée et avoir le temps de vous attarder devant certaines œuvres.
Guide pays
Pratique
- Introduction à Amsterdam
- En un coup d'œil
- Tout Amsterdam en parle
Repères - Histoire
- Politique et économie
- Arts
- Coutumes et traditions
- Fêtes et festivals
- Environnement
- Livres et films favoris
Visites - Introduction visites Amsterdam
- Les grands classiques
- Adresses des grands classiques Amsterdam*
- Toutes les visites Amsterdam
- Adresses de toutes les visites Amsterdam*
- Itinéraires
Où dormir ? - Introduction où dormir ? Amsterdam
- Hôtels pas chers*
- Hôtels standard*
- Hôtels haut de gamme*
Où manger ? - Introduction où manger ? Amsterdam
- Petits prix resto Amsterdam*
- Bonne table resto Amsterdam*
- Grande table resto Amsterdam*
Où prendre un verre ? - Introduction où prendre un verre Amsterdam
- Notre sélection bars Amsterdam*
- Tous les bars Amsterdam*
Où sortir ? - Introduction où sortir Amsterdam
- Boîtes de nuit Amsterdam
- Notre sélection de boîtes Amsterdam*
- Concerts Amsterdam
- Spectacles Amsterdam
- Autres sorties Amsterdam
Shopping - Introduction shopping Amsterdam
- Shopping adresses par quartier Amsterdam*
- Shopping adresses par objet Amsterdam*
Pratique - Avant le départ
- Quand partir ?
- Transports
- Mémento pratique
En coulisse - Les auteurs
Les indispensables
