Guadeloupe
Ile-papillon, la Guadeloupe déploie ses ailes colorées dans la mer des Caraïbes : d'un côté Basse-Terre, dominée par la silhouette austère de la vieille Soufrière ; de l'autre Grande-Terre, peuplée de champs de cannes à sucre et de plages de sable fin. Autour gravitent d'exotiques satellites tels Saint-Barthélemy, qui possède l'une des plus belles baies du monde, Saint-Martin, la "belle créole", La Désirade, sauvage et désolée, et Marie-Galante, dont les paysages champêtres rappellent la Guadeloupe d'antan.
1. Se la couler douce à Grande-Terre. Les plages de sable blanc s’égrènent le long des stations balnéaires de Gosier, Sainte-Anne ou de Saint-François. Un cadre idéal pour se reposer et se détendre.
2. Plonger dans les îles Pigeon. La réserve qui porte le nom du commandant Cousteau est parfaite pour s’initier à la découverte des fonds marins. Les plus aguerris trouveront des sites sauvages le long des côtes, sous le vent (c’est-à-dire protégées des houles de l’Atlantique).
3. Chiner dans les marchés colorés de Pointe-à-Pitre. Mam Reo, le marché de la Darse, et le marché couvert regorgent de punchs aux mille saveurs, d’épices aux parfums des Antilles ou de poupées créoles bariolées.
4. Escalader le volcan de la Soufrière. L’ascension du point culminant de la Guadeloupe (1 467 mètres) permet d’admirer des paysages lunaires et de bénéficier d’un point de vue unique sur l’île. Toujours actif, le volcan est sous l’étroite surveillance des géologues.
5. Explorer les îles autour de la Guadeloupe continentale. Les saintes, La Désirade ou Marie Galante... Chacune possède son histoire, son caractère et ses habitudes. Elles permettent de s’éloigner de la foule touristique.
6. Danser au rythme du zouk. Au début du siècle, le terme voulait dire un bal très “chaud”. Aujourd’hui, il désigne une musique entraînante, accompagnée de claquements de mains et de tambours.
- Une grande diversité ethnique. Si les noirs et les métis forment les 4/5 de la population, l'archipel abrite également des Guadeloupéens d'origine indienne (environ 60 000 personnes), des Guadeloupéens d'origine syrienne et libanaise, des "blancs-pays" (les descendants des premiers colons européens) et les "métros" (les Français originaires de métropole).
- Un passé douloureux lié à l'esclavage. Vestiges d'habitations sucrières, monuments et musées sont autant de témoignages du temps de l'esclavage. Le glas de l'esclavage sonna définitivement le 27 avril 1848, grâce à l'intervention de Victor Schoelcher, député de la Martinique. En ce jour mémorable, 87 000 Guadeloupéens furent émancipés, sans aide ni indemnités. Seuls les anciens propriétaires d'esclaves bénéficièrent d'une aide financière.
- Vers l'avènement d'une région autonome ? La Guadeloupe est un département français d'Outre-mer (DOM) depuis 1946. Avec la Martinique, elle a accédé en 1982 au rang de région monodépartementale. En 1999 , les présidents de ces deux régions ont publié la déclaration de Basse-Terre, réclamant la création d'une région autonome d'Outre-mer comparable aux Canaries ou aux Açores.
Fiche pays
Pratique
Visa : une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent.
Climat : alternance d'une saison sèche et d'une saison des pluies (juin-juillet à novembre). Cyclones d’août à septembre. Températures moyennes de 19 à 31°. Température de la mer entre 25 et 28° toute l'année.
Saison la plus favorable : la saison sèche, de décembre à avril.
Budget : vol A/R Paris-Pointe-à-Pitre de 350 à 810 €.
Activités sportives : planche à voile, plongée, kayak, randonnée.
Santé : pas de vaccin obligatoire.
Transport : les bus sont censés circuler entre 15h et 18h. En réalité, il faut s'armer de patience car leur passage est des plus irréguliers. Lorsque l'attente s'avère trop importante, les Guadeloupéens pratiquent l'auto-stop.
Durée moyenne du vol : Paris-Pointe-à-Pitre, 8 heures 30.
Décalage horaire : - 6 heures en été, - 5 heures en hiver.
Office de tourisme : 43, rue des Tilleuls 92100 Boulogne - tél. 01 46 04 00 88.
