Mexique
Règle d’or : l'art du marchandage. Au marché, considérer que le prix n’indique qu’un point de départ de la négociation. Diminuer de 60 à 50 %, puis augmenter peu à peu. Si à 40 % le marchand insiste pour lever le prix, acheter dans une autre échoppe. Cette règle n’est pas valable dans les boutiques des hôtels et les grands magasins. En revanche, on peut parfois payer par carte bancaire.
Les sombreros n’ont d’attrait que pour les touristes car il n’existe pas un mais des artisanats mexicains. Chaque région et chaque peuple indien possèdent sa spécialité. Elle puise dans les richesses de leur terre.
A Taxco se trouvent les orfèvres les plus talentueux. Vérifier qu’un bijou porte le sceau " : 925". Il garantit l'authenticité du métal à 92,5 % d’or pur. Les poteries de céramique noire sont la spécialité d’Oaxaca. On y trouve aussi les plus beaux tapis, sacs et robes tissés et brodés. Dans le nord, les Indiens du nord du Huichol tissent des tableaux en fils multicolores de toutes tailles. Dans le Michoacán, les descendants du peuple tarasque perpétuent la fabrication de meubles, plateaux et boîtes en bois laqué. Guadalajara est la capitale des objets en cuir. Temoaya est reconnu pour ses tapis noués à la main. Les gourmands découvriront à Puebla les camotes, confiserie locale : des bâtonnets de gelée fruitée. Et pour la sieste, les hamacs du Yucatan en coton teints ou naturels. Pour être sur de la qualité, ne pas les acheter à moins de cent francs.
Au Mexique, voyager “éthique” prend tout son sens. Eviter les boutiques d’artisanat, même si les prix paraissent dérisoires. Les bénéfices des artisans sont réduits à quelques miettes. Les vendeurs de rue ou des marchés reversent une part plus importante aux populations, souvent pauvres, qui fabriquent ces chefs-d’œuvre.
