Guide Voyage Mexique - KARAVEL
 

Mexique

Repères

Nos films favoris

La Nouvelle-Espagne coloniale

Le Saint Office, Arturo Risptein (1977) : Au XIVe siècle, une famille juive meurt sous les tortures de l’Inquisition, dénoncée par le fils, un moine dominicain. Une des premières œuvres de ce grand auteur du cinéma mexicain.

Que viva Mexico !, Sergueï Eisenstein (1931) : Histoire du Mexique en quatre épisodes : l’hommage rendu aux ancêtres Indiens à travers l’évocation d’un mariage rituel ; l’hommage aux corridas et à la fête de la Sainte Vierge de la Guadeloupe ; l’hommage aux peones qui se révoltent contre les abus des propriétaires sterriens. La 4e partie devait parler de la révolution de 1911, en évoquant Pancho Villa et Zapata. Eisenstein l’avait écrit mais n’a pas eu le temps de le tourner. En effet, le tournage fut des plus éprouvants et le réalisateur fut dans l’impossibilité de tourner, faute d’argent. Hollywood avait coupé le robinet financier prétextant que le film était trop engagé.

Sur la révolution de 1911

Viva Zapata, Ela Kazan (1952) : les paysans mexicains de la région de Morelos se soulèvent contre la spoliation de leurs terres. L’un des leurs, Emiliano Zapata (incarné par un Brando magnifié) devient leur leader. Dénué d’éducation, il aspire à un idéal de vie tranquille dans les champs. La révolution, qui a abouti au renversement du président Diaz, le dépasse et ses demandes ne sont pas satisfaites. Il repart faire la guerilla contre ce nouveau pouvoir. Un film inoubliable sur l’intransigeance, la droiture et la trahison politique.

Les rues de Mexico

Los Olvidados, Luis Bunuel (1950) : les enfants pauvres de Mexico tentent de survivre dans une ville en proie à la récession. Crimes, misère et aussi amitié sont au centre de cette œuvre bouleversante. Pour retrouver l’univers onirique et dérangeant du réalisateur espagnol plongé dans la mégalopole. Le film connut une carrière internationale et redonna à Buñuel une place de choix parmi les grands auteurs cinématographiques.

Le mur de la honte

El jardín del Eden, Maria Novaro (1994) : Serena et ses trois enfants emménagent près de la frontière nord où un mur de 20 km empêche les candidats à l'immigration de pénétrer sur le territoire des Etats-Unis. Elle y croise des êtres en partance. Une comédie dramatique dont le thème reste désespérément d’actualité.

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