République Dominicaine
Fêtes et festivals
21 janvier : Fête de Altagracia. Patronne des dominicains. On la célèbre dans la basilique de Higuey, érigée en 1954 par deux architectes français, à l’emplacement où serait apparue la Vierge. Des milliers de fidèles se rendent sur les lieux saints afin de rendre hommage à l’image de la Senora de la Altagracia, conservée dans cette basilique de béton, censée résister aux cyclones.
26 janvier : Fête de Duarte. Jour de la naissance de Juan Pablo Duarte. Héros national, c’est lui qui libéra le pays de la domination haïtienne. Très vite mis à l’écart du pouvoir, il s’exila au Venezuela.
27 février : Fête Nationale. Jour de la première indépendance (1844) et proclamation de la République par Duarte. Pendant ce jour, les dominicains font la fête et mangent le plat national : le sancocho.
Février : Carnaval. Tous les dimanches de février, c’est la fête dans le pays qui célèbre son carnaval. Mouvement culturel le plus populaire : merengue et Presidente (bière locale) sont de mise ! Attention à ceux qui auraient oublié de se déguiser, puisqu’une des particularités de ce carnaval est de sanctionner à coups de bâton les non participants ! De tradition ancestrale, celui de San Pedro de Macoris révèle les racines africaines du peuple dominicain. Célèbre pour sa danse du crocodile, il met en scène toute une série de masques caractéristiques, associant magie et culte diabolique. En parallèle, les fêtes gaga se célèbrent selon des rites vaudous. Interdites, elles suscitent chaque année des polémiques.
Mars ou avril : La Semana Santa. Durant la semaine sainte, les Dominicains partent pour le bord de mer. Enfants, cousins, grands parents, tout le monde s’y retrouve. Bain de foule et ambiance populaire garantis ! Les voitures sont garées sur les plages avec à l’arrière l’énorme sono qui diffuse du merengue. Au retour, on siffle une bouteille de rhum au volant (c’est le moment de l’année où il y a le plus d’accidents !) et on s’entasse derrière les camionnettes.
1er mai : Jour du travail. Parfois quelques manifestations mais rien de très virulents. Les dominicains préfèrent savourer une bière au colmado plutôt que de défiler dans les rues écrasées de chaleur !
Fin juillet à Santo Domingo et octobre à Puerto Plata : Festival du merengue. Créé dans les années 1960 par le Ministère du tourisme pour attirer les visiteurs, le festival de merengue est un must. Les plus grands musiciens de la Caraïbe se retrouvent sur le Malecon de Santo Domingo. En octobre, c’est dans la station balnéaire de Puerto Plata que se poursuit la fête.
5 août : Fondation de Santo Domingo.
16 août : Fête de la Restauration.
12 octobre : Journée Christophe Colomb.
5 décembre : Découverte d’Hispaniola.
25 décembre : Noël. Les sapins en plastique et la rue d’El Conde noire de monde. C’est le moment aussi où l’on remarque le plus de disproportions entre la grande richesse des notables qui dépensent leurs pesos dans les boutiques de luxe et ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir de la viande pour le réveillon.
