Saint-Petersbourg
Nos films favoris
Quand Saint-Pétersbourg s'appelait Leningrad
Des anges au Paradis, Evgueni Lounguine (1997) : à travers une chronique des années grises de la stagnation brejnévienne, cette œuvre brosse le portrait d'une génération sacrifiée. Une comédie triste, un drame drôle qui nous renvoie étrangement à la situation de la Russie actuelle.
Emotion et lumière
Quelques jours de la vie d'Oblomov, Nikita Mikhalkov (1979) : un film plein d'humour et de tendresse, ayant pour cadre les environs de Saint-Pétersbourg. Des images magnifiques et une réflexion sur la condition humaine pleine d'amour et de finesse.
Saint-Pétersbourg licencieux
Des monstres et des hommes, Alexeï Balabanov (1999) : Balabanov est un réalisateur prometteur et surprenant. Dans ce film historique, l'intrigue a lieu à la fin du XIXe siècle dans un Saint-Pétersbourg aux vices cachés (flagellation et érotisme) mais comme le dit l’auteur : "Des Monstres et des hommes ne traite pas de sadomasochisme. Je raconte une histoire, humaine. J'ai eu envie de réaliser un film lumineux."
Saint-Pétersbourg explosif
Goldeneye, Martin Campbell (1995) : 007 part sur les traces d’une clé électronique qui commande des satellites, disparue quelque part en Russie. Son enquête l’ammène à Pétersbourg. Un excellent Bond pour une prestation très convaincante de Brosnan. La poursuite en char dans les rues de Pétersbourg a été réalisée sur place. Les murs déchiquetés sont des décors de circonstance.
Le film d’animation
Le Manteau, Iouri Norstein (2002 ?) : reconnu comme un génie du cinéma d’animation dans le monde entier (Le Conte des contes a été célébré comme “le plus beau film d’animation de tous les temps”), le cinéaste réalise depuis près de 20 ans un long métrage en papier découpé, d’après la nouvelle de Gogol, récit des miséreuses aventures d’un petit fonctionnaire pétersbourgeois. Il est aujourd’hui possible de voir plusieurs séquences de ce film (festivals divers).
