Vienne
Nos livres favoris
Biographie passionnante
Sissi Impératrice, Jean des Cars (1983) : une femme peu commune aux prises avec les contraintes de son destin et d’une époque. Faits et Anecdotes font merveille sous la plume alerte de l’académicien. Aucunement désuet, résolument moderne, cette biographie est l’occasion de revoir vos clichés et d’apprendre des choses étonnantes. A lire d’une traite !
La monarchie austro-hongroise
La marche de Radetsky, Joseph Roth (1932) le destin tumultueux de la famille Von Trotta à travers la carrière militaire de ses protagonistes. Grandeur et décadence d’une famille viennoise à travers trois générations, à partir de 1870, comme le symbole de la monarchie austro-hongroise. Se lit comme un témoignage sur cette période par un de ses protagonistes les plus pointilleux.
La société viennoise
Vienne au crépuscule, Arthur Schnitzler (1908) : l’un des meilleurs romans de la modernité viennoise au crépuscule de l’empire des Habsbourg. Sous les traits d’un jeune baron fuyant les responsabilités, c’est là le portrait déguisé d’une société légère, désengagée des problèmes de la montée de l’antisémitisme, annonciateurs des traumatismes de l’Autriche des deux guerres. Le roman fit scandale.
Souvenirs d’un Viennois
Le Monde d’Hier – souvenir d’un Européen, Stefan Zweig (1941) : autobiographie de l’auteur, prétexte aux souvenirs d’une Europe tourmentée et d’une société décadente. Autant de pensées que d’errances, un ouvrage précieux à méditer.
L’horreur de la guerre
Refus de témoigner, Ruth Klugër (1997) : le drame vécu par deux Viennoises (une mère et sa fille) dans les camps de concentration. Livre distingué par le prix Mémoire de la Shoah et salué au salon du livre 2001.
